Lucidblack : pourquoi nous mettons la collection en pause
Quand on crée des objets pensés pour durer, on accepte aussi que certaines choses prennent plus de temps que prévu.
Depuis l’annonce de Lucidblack notre collection d’objets de bureau sculpturaux mêlant composite de carbone, béton et finitions texturées, nous avons reçu des messages de curiosité, d’impatience, d’encouragement. C’est précisément parce que ces retours comptent que nous avons pris une décision : mettre Lucidblack en pause, le temps de revenir avec des pièces qui correspondent vraiment à nos exigences.
Ce n’est pas un abandon. C’est un choix délibéré, et cet article est là pour l’expliquer en toute transparence.
Ce que Lucidblack devait être
Lucidblack est née d’une idée simple : proposer une gamme cohérente d’objets de bureau à la croisée de la sculpture contemporaine et de l’outil quotidien. Le stylo Vector et son dock d’inspiration basaltique, un pot à crayons géométrique en béton, et d’autres pièces en développement le tout lié par une esthétique commune, celle d’un noir profond travaillé dans ses contrastes entre mat, satiné et micro-texturé.
L’ambition était là. Les premiers prototypes aussi. Les tests de matière nous ont permis d’affiner les jeux de lumière et d’obscurité qui devaient définir l’identité de la collection. Mais entre l’idée et l’objet fini qui mérite d’être numéroté, signé et confié à quelqu’un, il y a un écart que nous avons sous-estimé.